6 juillet 2026

Digital Intervillage Games 2 : des villages, des manettes et une belle énergie locale

Après une première édition déjà prometteuse, les Digital Intervillage Games lançaient leur deuxième partie le 13 juin 2026. Le principe reste le même : réunir les jeunes des villages de la communauté de communes Damvillers-Spincourt autour du jeu vidéo, de l’esprit d’équipe et d’une journée pensée pour rassembler.

Cette deuxième édition a confirmé le succès du concept : 10 jeunes de plus, 2 communes supplémentaires, des équipes plus engagées, des noms de team choisis pour l’occasion, et même des T-shirts confectionnés avec des visuels créés par les enfants. Là, on ne vient plus seulement “participer à une animation” : on vient représenter son village, son équipe, ses copains… et si possible repartir avec un peu de gloire dans l’inventaire.

Installation du matin : câbles, consoles et accueil au top

La journée a commencé le matin à 7h avec l’installation de notre espace par Draz et GoKev. On décharge, on pose, on branche, on teste, on ajuste… bref, le rituel habituel de tout événement rétro… et pour une fois, tout fonctionne du premier coup. Comme quoi, même le rétro sait parfois jouer en mode facile.

Nous avons été accueillis par Aurélie, qui a clairement beaucoup œuvré pour la réussite de cette journée. Disponible, efficace, présente un peu partout, elle fait partie de ces personnes qui donnent l’impression que tout roule naturellement.

GoKev n’est pas resté pour la suite de la matinée, mais il avait déjà fait le boulot important : aider à installer, brancher, tester. Une fois la partie lancée, le relais pouvait se faire. Le midi, Shahdom est également venue apporter son soutien, un renfort toujours précieux dans ce genre de journée bien rythmée.

Deux espaces, même ambiance

Dans la salle, chacun avait son terrain de jeu.

À gauche, Generation RetroGamer proposait un espace rétro avec 12 machines emblématiques et des jeux choisis pour l’occasion. L’objectif : rappeler des souvenirs aux parents, faire découvrir d’autres époques aux enfants, et proposer des duels rapides en 1 contre 1, accessibles à tous les visiteurs. Des jeux simples à prendre en main, parfait pour lancer une partie ou réclamer une revanche.

À droite, LANA France gérait les tournois, comme l’année passée, dans un esprit “marathon” : chaque membre d’une équipe jouait à un jeu différent, du terrain de FC 26 aux circuits de Mario Kart, en passant par les cuisines d’Overcooked, les échanges de Mario Tennis et les pistes de Bowling. Pas facile à organiser, mais vraiment original. Surtout, cela évite de tout faire reposer sur un seul joueur : chacun a son moment, chacun peut rapporter des points, chacun a sa chance. Et c’est justement ce qui rend la formule aussi vivante : derrière chaque joueur, toute son équipe pousse comme si la victoire du village dépendait d’un but marqué, d’un virage bien négocié, d’un service bien placé, d’un plat servi sans finir dans le décor ou d’un strike sorti au bon moment.

Un événement pensé pour faire sortir les jeunes

Il faut saluer le travail de Pascal Haros, qui a su organiser à nouveau un très bel événement avec un objectif clair : faire sortir les jeunes de chez eux, les réunir, leur proposer une journée positive, vivante, collective et pleine de souvenirs.

Et quand on les voit courir d’un espace à l’autre, s’encourager, défendre leur équipe, suivre les résultats et vivre chaque épreuve à fond, on se dit que l’objectif est largement rempli. Le jeu vidéo devient ici un vrai prétexte au lien : on joue, on échange, on rigole, on se soutient, on représente son village. Pas besoin d’un grand discours sur le numérique qui rassemble : il suffisait de regarder la salle.

Une vraie dimension locale

Ce qui donnait aussi une belle couleur à cette journée, c’est son ancrage local. Les jeunes représentaient leurs communes, les familles étaient présentes pour les soutenir, les partenaires mobilisés, et même le repas suivait cette logique de territoire.

Au menu : des burgers préparés avec des steaks issus des Jeunes Agriculteurs meusiens, des glaces locales meusiennes… Du local, du simple, du bon, et une barre d’énergie régénérée sans quitter l’esprit de la journée.

C’est aussi ça, les Digital Intervillage Games : un événement qui ne se contente pas de poser des écrans dans une salle, mais qui fait participer les acteurs du territoire.

K-pop et jeux vidéo : le crossover réussi

Entre deux tournois, l’interlude K-pop a apporté un vrai changement de rythme. Sur le papier, on pourrait croire que jeux vidéo et chorégraphies K-pop viennent de deux menus différents. Et pourtant, ça fonctionne très bien.

La démonstration était bien intégrée, dynamique, et a apporté une autre énergie à la journée. Deux cultures qui se rencontrent, qui se synchronisent, et qui renforcent finalement le même esprit : celui du groupe, du partage et du plaisir d’être ensemble.

Une journée comme on les aime

Au final, cette deuxième édition avait tout ce qu’on aime dans ce type d’événement : de la simplicité, des jeux vidéo, des enfants, des familles, des équipes motivées, des bénévoles investis, des partenaires présents et une ambiance franchement agréable.

Chez Generation RetroGamer, on aime ces journées où une vieille console peut attirer un parent nostalgique, intriguer un enfant, lancer un duel improvisé ou simplement provoquer un sourire. Pendant ce temps, les tournois faisaient vivre la compétition, les équipes donnaient de la voix, et chacun trouvait sa place dans la journée.

Cette deuxième édition des Digital Intervillage Games confirme tout le potentiel du concept : plus de jeunes, plus de communes, plus d’engagement, une vraie identité d’équipe, du rétro accessible, des tournois originaux, une touche de K-pop, des acteurs locaux associés à la fête, et surtout une belle ambiance de rassemblement.

Le jeu vidéo, utilisé comme ça, n’isole pas. Il rassemble. Il crée des souvenirs, des équipes, des discussions, des rivalités amicales entre villages et des moments que les jeunes pourront raconter ensuite. Et si les Digital Intervillage Games continuent sur cette lancée, il y a fort à parier que la troisième édition soit déjà attendue par pas mal de monde.

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