Être médecin, passionné de Nintendo, amateur de jeux vidéo et grand fan de Mario sans avoir vraiment joué à Dr. Mario relève presque de la faute professionnelle vidéoludique. Pendant des années, je suis passé à côté de ce classique, trop occupé à enchaîner les parties de Tetris et de Puyo Puyo.
C’est finalement très tard que j’ai découvert ce jeu, grâce à l’achat en 2017 de la Nintendo Classic Mini: Nintendo Entertainment System. Les parties à deux avec ma femme ont été une révélation : sous ses airs simples se cache une mécanique redoutablement addictive. Une véritable pépite que je ne connaissais que de loin, et que j’ai redécouverte avec un plaisir inattendu.
Le premier Dr. Mario est sorti en 1990 sur NES et Game Boy. Il a ensuite été réédité ou adapté sur de nombreuses consoles Nintendo, notamment Super Nintendo (via Tetris & Dr. Mario), Nintendo 64 (Dr. Mario 64), Game Boy Advance, Wii U, Nintendo 3DS et Nintendo Switch (via services de consoles virtuelles/compilations).
Dr. Mario sur NES : la prescription rétro qui rend accro
Dr. Mario propose une idée simple et brillante : éliminer des virus en alignant des capsules de couleur. Développé par Nintendo, le jeu mêle réflexion, rapidité et stratégie dans un concept immédiatement compréhensible.
Un principe simple… mais redoutable
Des virus rouges, bleus et jaunes envahissent l’écran. Mario, en blouse blanche, lance des gélules bicolores qu’il faut aligner par quatre pour les éliminer. Plus le niveau progresse, plus la vitesse augmente et la tension monte.
Un gameplay taillé pour le duel
Si le mode solo est déjà prenant, c’est en affrontement à deux joueurs que le jeu révèle toute sa saveur. Chaque combinaison réussie envoie des virus chez l’adversaire, transformant la partie en duel tactique et nerveux.
Une musique devenue culte
Impossible d’évoquer Dr. Mario sans penser à son thème musical « Fever », composé par Hirokazu Tanaka, qui reste instantanément reconnaissable et accompagne parfaitement l’intensité des parties.

